Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /2007 14:49

Dopé par ses démêlés judiciaires, assurent ses amis, Dominique de Villepin esquisse un retour sur la scène publique à la faveur de la sortie de son livre sur Napoléon.
Dopé par ses démêlés judiciaires, assurent ses amis, Dominique de Villepin esquisse un retour sur la scène publique à la faveur de la sortie de son livre sur Napoléon. Francois Guillot AFP/Archives 

L'ancien premier ministre Dominique de Villepin s'est dit "critique", lundi 3 septembre, au sujet de la politique africaine du président Nicolas Sarkozy, le mettant aussi en garde contre une "erreur fondamentale" s'il apportait sa caution à l'administration Bush au sujet de l'Irak. "Sur la politique étrangère, il y a des dossiers sur lesquels nous pouvons faire mieux", a déclaré M. de Villepin sur Europe 1, tout en se défendant d'être ou de devenir un "opposant".

Se disant "blessé" par certains propos du chef de l'Etat, M. de Villepin a relevé ceux "tenus à Dakar sur l'homme africain qui n'entrerait pas suffisamment dans l'avenir". Il a appelé à "tenir compte des réalités et des sensibilités"."Nous sommes le pays qui, grâce à Jacques Chirac, a construit le Musée du Quai Branly, qui comprend sans doute le mieux aujourd'hui l'Afrique et l'aime le plus", a-t-il fait valoir, "veillons à ne pas adresser des contre-signaux à partir d'interprétations qui sont éminemment discutables".

SOURCE : LE MONDE

Par Cyrille TCHAMBA - Publié dans : egalitesplus
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /2007 13:08

« Je n’avais jamais vu le monsieur mais c’était un ami d’un couple camerounais que je connais bien. On a sympathisé et il m’a proposée de m’associer dans une “affaire” ». C’est une jeune expatriée allemande en poste à Yaoundé qui raconte l’aventure. « Ancien de la Banque Centrale Suisse, il sait comment on fabrique les billets de banque, poursuit-elle mi-figue mi-raisin. Il peut fabriquer des vrais billets ! Il voulait que je l’aide à écouler ses euros ! ». Flairant le mauvais coup, la donzelle a poliment refusé. Craignant de compromettre ses amis, elle hésite aujourd’hui à « prévenir Interpol »

Ce qu’il y a d’étonnant dans l’anecdote n’est pas tant le fond de l’histoire que d’apprendre que la légende de la « multiplication des billets » circule encore. Car l’arnaque, mille fois décrite dans la presse camerounaise, est connue depuis des lustres.

Depuis le début des années 1990, pour être précis, à l’époque où le Cameroun découvrait un phénomène qui lui collera longtemps à la peau : la feymania.

Si les sociologues débattent encore sur l’origine exacte et sur la définition à donner à cette pratique (consistant, pour faire vite, à escroquer un pigeon en lui proposant toutes sortes de solutions miracles), tout le monde s’accorde pour faire d’un certain Donatien Koagne l’emblème de la feymania des années 1990. Ses mougous – pigeons dans le langage des feymen – s’appelaient à l’époque Mobutu, Compaoré, Sassou ou Eyadema… Les poids-lourds de la Françafrique en somme, auxquels le king « empruntait » des millions de dollars sous prétexte de les « multiplier ». Une entourloupe resservie mille fois, mais toujours avec le même panache, qui tourna mal. Arrêté au Yémen en 1994, le feyman milliardaire s’y fit, dit-on, couper les deux mains

Les mésaventures du brave Donatien n’ont pourtant pas découragé les très nombreux Camerounais qui rêvent d’argent facile. Hypnotisés par les rappeurs noirs-américains et les légendes hollywoodiennes tombées des satellites, nombreux sont ceux qui se verraient bien, eux aussi, profiter des jets privés et des piscines en marbre que s’offraient, à l’époque, Koagne et ses semblables. Les feymen sont ainsi devenus des modèles flamboyants pour une jeunesse qui ne croit plus aux diplômes sans valeur et aux fausses promesses « démocratiques » . Pourquoi, dans un pays où l’argent est méthodiquement siphonné par une poignée de gérontocrates kleptomanes, faudrait-il « attendre son tour » ou « faire de longues études » ? Mieux vaut directement entuber son prochain !

Certes la « multiplication de billets » n’est plus qu’une vieillerie à l’usage des petites frappes qui jouent les gros caïds. Mais les histoires de feymania continuent d’abreuver une presse camerounaise avide de rocamboles. Un jour c’est un homme d’affaires qui s’est fait refiler – à prix d’or – un produit « magique ». Puis vient le tour d’un chef traditionnel piégé par les mirobolantes promesses d’un soi-disant « émissaire du Président Paul Biya ». Et voilà de faux conférenciers qui allègent les comptes d’une ONG humanitaire de plusieurs millions ! Preuve qu’elle est devenue un phénomène de société, la feymania est le thème du dernier film produit au Cameroun, Emeraudes, qui raconte le piège tendu par des feymen… à un producteur de cinéma.

« Quoi qu’on pense d’eux, on est épaté par l’originalité des arnaques qu’ils concoctent », confesse la chercheuse Dominique Malaquais dans une étude pionnière sur le sujet. Car une des astuces des feymen est d’embarquer leurs mougous dans des histoires que ces derniers auront du mal, par la suite, à confesser. Difficile d’avouer qu’on a cherché à s’enrichir illégalement, qu’on a extorqué un diplôme ou une fonction indue, ou même qu’on s’est fait duper par ses « meilleurs amis ». Aussi ne compte-t-on plus, parmi les étudiants, banquiers, proviseurs et autres députés, les victimes de la feymania. Même des prêtres y sont passés ! On comprend aussi pourquoi, après l’arrestation de Donatien Koagne, le carnet dans lequel il notait les noms de ses « associés » fit courir toutes les polices secrètes du monde qui cherchaient à éviter que ne fut entacher la blanche réputation des barons de la mafia françafricaine . Nul besoin, donc, de « prévenir Interpol ».

Par Cyrille TCHAMBA - Publié dans : egalitesplus
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /2007 12:38

Deux associations l’ont signifié dans un communiqué conjoint, publié le 4 juillet.

C’est hier que le président congolais Denis Sassou Nguesso était annoncé en France pour être reçu à l’Elysée par son homologue français, Nicolas Sarkozy. Comme cela avait été le cas en mai dernier, lorsque Omar Bongo du Gabon bénéficia de la même faveur, l’organisation non gouvernementale Survie, à laquelle se joint, cette fois-ci, la Fédération des Congolais de la diaspora (Fcd), ne voit pas d’un bon œil cette visite du chef de l’Etat congolais.


Dans leur communiqué daté du 4 juillet, Survie et la Fcd se désolent de ce que le nouveau maître de l’Elysée ne veut pas rompre, comme il l’avait promis, avec les réseaux de la Françafrique et ne veut pas mettre un terme au “système de relations personnalisées ”. Survie et la Fédération des Congolais de la diaspora qualifient cette réception à l’Elysée d’insulte à ses victimes.


Pour étayer leurs propos, Survie et la Fcd rappellent quelques décisions de justice rendues jusqu’ici contre celui qu’ils appellent le tyran des Congolais. Notamment : la raison donnée par la justice française en 2002, à François-Xavier Vershave, alors président de Survie, auteur de Noir silence, livre publié aux éditions Les Arènes, en 2000, et dans lequel il démontrait que Denis Sassou Nguesso était un dictateur, auteur de crimes contre l’humanité ; la raison donnée par la justice américaine en 2006 à un fonds d’investissement lequel démontrait l’ampleur des détournements opérés par le régime Sassou sur les revenus pétroliers ; une décision du parquet de Paris, rendue publique le 19 juin, donnant raison aux associations Survie, Sherpa et la Fcd qui accusent le président congolais de profiter en France de l’argent détourné au Congo, après l’ouverture d’une enquête préliminaire sur son patrimoine immobilier en Île-de-France, etc. L’affaire dite “ des disparus du Beach ”, un massacre perpétré en 2000 sur des civils congolais et pour lequel une instruction judiciaire est en cours en France, est également évoquée.


Selon lesdites associations, en recevant à son tour Sassou Ngueso, Nicolas Sarkozy montre qu’il se soucie peu du curriculum de ce dernier. Un curriculum jugé édifiant sur sa mauvaise personne et les dégâts qu’il cause. D’autant plus que, dans un entretien qu’il a accordé à Jeune Afrique dans son numéro 2391, le président français avouait apprécier Denis Sassou Nguesso. Cependant, ce dernier, quant à lui, reste sur un discours simple, qui s’articule autour du besoin de l’aide internationale pour son pays et des allègements de dette promis aux pays pauvres très endettés.


Survie et la Fcd, qui tiennent à une rupture avec la Françafrique, expriment une crainte : que le potentat dise en substance “à l’hôte de l’Elysée que, si la justice française continue de mettre son nez dans les affaires congolaises, les privilèges accordés aux entreprises françaises pourraient prendre fin”. Ce qui n’exclut donc pas la possibilité que Sassou Nguesso puisse trouver une oreille attentive.


Ainsi, les deux associations, qui condamnent fermement cette visite, estiment que le plus élémentaire respect des droits de l’homme exige que soit déclaré persona non grata dans leur pays tout dictateur arrivé et maintenu au pouvoir par la force et la fraude électorale.

Louis Blaise Ongolo

Par Cyrille TCHAMBA - Publié dans : egalitesplus
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /2007 07:38

Ma vie va changer,

La rumeur vient de tomber Sarko est promu  à un poste très élevé

Cette rumeur a circulé partout à Paris, aujourd’hui c’est confirmé

A la  radio on parlé, parlé reparlé la télé l’a confirmé

Ca y’est ma vie va changer Sarko est promu je vais enfin travailler

Je vais devoir me comporter, comme un français puisque Sarko est élu

La victime est terminée, terminé métro dodo, le minimum  puisque j’aurai du boulot.....

Ma vie va changer sarko est prévu, je vais enfin exister

Je ne serai plus une victime, je suis né ici

Mais enfin ! Je suis bien français

Toutes les années qui sont passées me seront dues

Et mes enfants retrouvés

Une vingtaine d’années dans la cité m’aurait bien valu

Une petite maison en orée

Je vais travailler le matin pour payer mes dettes et le soir pour mes loyers

Il va falloir renoncer au renoncement

Vos idées ne sont plus les miennes

Dans le 18ème on va fêter ça, on va bouger, des youyous on va crier


Sarko  est en haut on arrose ça

Sarko Mon frère est en haut

 

Je vais changer de quartier j’irai à Neuilly là bas dans les beaux quartiers

Même mes collègues mon boulot je vais changer

Dans ma cave j’irai chercher mes diplômes

Et je pourrai enfin les présenter

Pour postuler bac +5 et non vigile

J’aurai alors ma jolie merco

Merco assurée, j’aurai droit au crédit

Le pouvoir d’achat en France va exploser

N’ai-je pas lu Racine, j’ai lu Molière,

Victor Hugo Aimé Césaire et Wole Soyinka

Ma vie va changer, Sarko est en haut.

Par Cyrille TCHAMBA - Publié dans : egalitesplus
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /2007 19:14

L’association Égalité plus est partenaire de la campagne de recrutement lancée par VEOLIA entreprise du secteur de l’environnement et des transports.

 

Il s'agit là de la concrétisation du travail dynamique que notre organisation mène auprès des entreprises afin de promouvoir la diversité et surtout l'emploi des jeunes.

 

Il est question du recrutement de jeunes pour des contrats d'apprentissage dans les métiers de l'environnement et des transports. 8000 postes sont disponibles sur toute la France.

 

Un bus sillonnera les principales villes de la France et pour notre région, Beauvais et Amiens respectivement les 30 et 31 mai 2007.

 

L’association souhaite que les jeunes de l'Oise se présentent nombreux à cette campagne, car elle constitue une vrai opportunité d'insertion professionnelle et un chance considérable de débuter sa carrière dans une entreprise de renommée internationale au sein de laquelle il existe de réelles possibilités d'évolution.

 

Conscient des délais un peu courts pour se présenter aux entretiens du bus à Beauvais et Amiens, l'association a obtenu que les CV puissent lui être envoyé ensuite les transmettra à VEOLIA.

 

Les candidatures pourront donc être déposées soit directement sur le site www.veolia.fr  ou par le biais de notre blog.

 

Merci de diffuser ce message afin qu’il touche toucher un large panel de jeunes et même de moins jeunes puisque le recrutement va jusqu'à 65 ans.

Par Cyrille TCHAMBA - Publié dans : egalitesplus
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