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En effet, les plaisirs voluptueux extra-étatiques, dans les bras de Monica, auxquels s’est souvent adonné Bill, son si galant mari, quand il était l’hôte de la Maison Blanche, auraient pu donner à n’importe quelle épouse trompée et humiliée toutes sortes de prétextes pour faire gros scandale. La presse américaine aurait tout relayé avec délectation et en aurait même fait ses choux les plus gras. Heureusement, Mme Clinton a fait écran et n’a rien laissé passer, convaincue, mieux que personne, que la carrière politique de Bill aurait très bien pu être ruinée par ce genre d’affaire, dans cette Amérique qui est restée beaucoup plus puritaine qu’elle n’en a l ‘air. Mais Mme Hilary Clinton n’en est pas restée là. Elle a voulu que son destin, déjà si plein et si enviable, emprunte des voies plus spectaculaires et plus glorieuses encore, des voies qui conduisent aux Splendeurs immortelles de la Maison Blanche. A priori, une telle ambition n’était ni déplacée, ni démesurée, ni peu noble. Cependant, à Hilary qui a incarné, pour beaucoup d’administrateurs, une certaine excellence au féminin, les nouvelles options imposaient pratiquement le renoncement à tous les principes et idéaux qu’elle avait cultivés jusque là et qui lui avaient valu tant de louanges méritées. Bien entendu, Mme Clinton n’est pas une novice, quand on évoque les arcanes de la politique américaine. Dans les rangs du Parti des Démocrates, elle a fait, pour son compte personnel, de très belles classes et a remporté des succès notoires. Aux cotés de son mari, son expérience en la matière a forcément bénéficié d’un apport encore plus enrichissant. Toutefois, depuis quelques mois, Hilary a dû amèrement se rendre compte que le chemin qui conduit à la Maison Blanche est plus long, plus sinueux, et plus malaisé que celui plus familier qu’elle a toujours emprunté et qui mène au Capitole.
Dans cette situation nouvelle, ce n’est plus du tout la Mme Clinton qu’on admirait : à ses camarades démocrates-
à Obama, surtout- elle rend des coups, mêmes des coups bas, qu’elle n’a jamais reçus ; elle accepte le ridicule de poursuivre, à grands frais, une campagne qu’elle sait
irrémédiablement perdue…Mme Clinton prouve bien que la politique ressemble aux dieux : elle rend fous ceux qu’elle veut perdre. |
sinon, je constate que tu es plutôt pour Obama. c'est bien et je pense qu'il fera changer les choses s'il est élu président des states.
amities